moi

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Camille alias kimy pour les intimes ^^

16 ans

célib





et toi ?

# Gepost op dinsdag 27 juni 2006, 12u36

Gewijzigd op zondag 08 juni 2008, 13u40

marion

marion
sa c marion ma cousine avec une peruque blonde lol bizou

# Gepost op dinsdag 27 juni 2006, 12u48

Gewijzigd op donderdag 10 april 2008, 13u24

petite histoire

petite histoire
Deux hommes, tous les deux gravement malades, étaient dans le même chambre d'hôpital. L'un deux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur service militaire et les endroits de leurs vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure son monde était élargi et éga par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèlesduits. Les amoureux marchaient, bras dessus bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbrescorraient le paysage et on pouvait percevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre té de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fetre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeingait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement pendant son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé près de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette faveur, s'assura de son confort et le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier regard dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui a tant de fois décrit. Il s'étira pour se retourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il vit, fut un mur. L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décélui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmièrepondit que l'homme était aveugle et qu'il ne pouvait même pas voir le mur. Peut être a t'il seulement voulu vous encourager, commenta t'elle...
É
pilogue :
Il
y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, enpit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois parta, s'en trouve double. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter...

# Gepost op vrijdag 30 juni 2006, 05u32

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# Gepost op zondag 02 juli 2006, 13u13

laché vos coms

laché vos coms

# Gepost op zondag 02 juli 2006, 13u56

Gewijzigd op maandag 10 juli 2006, 06u15